Accueil page 6Soldat Lefevre Pierre Louis Né le 2/9/1894 à Paris 14° domicilié chez sa mère dans le 9° arrondissement
page 8 page 7 page 5 page 4 page 3 page 2 page 1Soldat Abel THOREL a été rappelé et mobilisé en 1914 dans le 272ème RI, matricule 02927 classe 1907. Il a fait la guerre de 14-18 dans cette unité comme caporal mitrailleur à la CM 4ème compagnie. Il a reçu une citation pour les actions menées par le 128 et le 272éme sous les ordres du Colonel NEREL (ordre 43 du 21/10/1915) et pour action le 04/05/1917 sous les ordres du Lieutenant-Colonel VERMOT (décision du Général commandant en Chef du 1er juin 1918), ainsi qu'une citation à l'ordre du régiment pour actions au Mont Spin en mai 1917
Soldat Lefevre Pierre Louis il fait partie de la classe 14 et relève du 6° bureau de recrutement dont dépend cet arrondissement ; il est inscrit sous le n° 725 au registre matricule de ce 6° bureau ;niveau d'instruction 3. Incorporé le 2/9/1914, il arrivera le 3/9/1914 à son corps,le 6° régiment de Cuirassiers à Morlaix puis passera rapidement le 9/10/1914 au 72° R.I., peut être à la 5° Compagnie. La mention suivante au registre matricule indique : " tombé aux mains de l'ennemi le 30 décembre 1914 au Bois de la Gruerie " Puis prisonnier à Munster venant de Darmstadt du 22/5/1916. Mention suivante, rapatrié à Dunkerque le 22/12/1918
Soldat Emile Dumetz fut incorporé à la 8e Cie en tant que brancardier le 28 février 1915 et y restera jusqu'à sa disparition au cours des combats du 30 juin 1917 à Cerny la Bovelle dans l'Aisne.
Lt Vicomte Hervé de Becdelièvre. 272e RI. Marie Joseph Hervé vicomte de Becdelièvre naquit à Bordeaux le 5 février 1883. Il était le fils de Gaston Marie de Becdelièvre et de Marie Joseph Gabrielle de Lafarge. Son père descendait d'une ancienne famille noble de Bretagne où l'on constate son existence dès le XVè siècle. A l'age de 21 ans en 1904 , il fait son service militaire au 75e RI à Romans. Ses aptitudes littéraires très marquées, son gout pour l'histoire de l'art et de l'archéologie lui fit trouver une place dans la Société d'archéologie de la Drome. En 1913, il quitte Lyon pour se fixer à Paris et devenir avocat près de la Cour d'appel de cette ville. Le 2 août 1914 , Hervé de Becdelièvre était à Romans, mobilisé comme sergent au 275e RI. Il voulut partir au front dès le premier jour. Avec son régiment il fait campagne dans les Vosges, puis en Lorraine. Ce premier contact avec la guerre mit en vif relief l'âme du soldat et du chrétien qui vibrait en haut dans Hervé de Becdelièvre. Il raconta dans de nombreux courriers de correspondance avec sa femme les dures journées de guerre et de souffrance. En 1917 il est affecté au 158e RI et repart pour le front en janvier 1917 après être tombé grièvement malade. En septembre 1917 , promu Lieutenant, il passe au 272e RI et monte au front à la côte 304. Au mois d'avril 1918, le 272e RI est envoyé dans la Somme, en août 1918 il obtint une citation ainsi qu'une Croix de Guerre avec palme: " De Becdelièvre, Lt au 272e RI, officier d'élite, les 8 et 9 août 1918, a conduit vigoureusement sa compagnie à l'attaque d'un bois fortement tenu par l'ennemi, à la conquête duquel il a largement contribué, assurant par son impulsion énergique la progression de ses sections sous le feu violent de nombreuses mitrailleuses " Le 28 septembre 1918 , le Lt de Becdelièvre est tué d'une balle en plein coeur devant l'ouvrage dit " la Muselière" devant le village de Manre (commune des Ardennes). Son corps fut inhumé dans un petit cimetière créé pour les morts du 272e RI sur la route de Tahure à Ripont à 2kms à l'est de Tahure. Le 29 novembre 1918 il fut cité à l'ordre de la IV Armée à titre posthume pour les journées de combats des 26 et 27 septembre 1917.
Louis Bizien est né le 30-7-1879 à Coat Méal dans le Finistère. Il était le 6° enfant d'une fratrie qui en comptait 12: six filles et six garçons. Jusqu'à la guerre il travailla dans les fermes comme la majorité des ruraux de cette époque. Il savait bien lire, écrire et compter. Il fit son service militaire au 116°RI , à partir du 15-11-1900. Il était clairon et termina 1° classe. Rappelé en 1914 au 87°RTI à Brest, il arrive au corps le 5-8-14. Passe au 51° RI le 4-4-15 . Passe au 87° RI le 27-4-15 . Passe au 72°RI le 4-5-15 . Blessé le 13-7-15 il sera soigné à St Menehould puis partira en convalescence à Monaco. Avant d'être blessé il avait appris la mort d'Auguste le 6-4-15 et de Jacques le 27-6-15, deux de ses frères. Rentré à son domicile de Ploudalmézeau, il était marié et père de deux enfants, il y apprendra la mort de Stanislas le 4-9-16, son troisième frère décédé. Louis Bizien a du bénéficier d'une sorte d'emploi réservé car il fut ensuite cantonnier communal jusqu'à sa retraite. Son métier consistait à comptabiliser et organiser les jours de travaux dus par les paysans au titre de l'entretient des routes: sachant qu'un cheval/jour valait plusieurs hommes/jours, idem pour les charettes.... Il décède le 14-8-64 Louis Bizien recevra la Croix de Guerre avec étoile de vermeil, la médaille militaire ainsi que la médaille de la Victoire et la commémoration 14-18. (Source des informations Mr Bizien)