page 1 page 8 page 4 page 2 page 6 page 3 Accueil page 5 page 7Commandant Pierre Bonnafé 272ème RI
BLONDEL Léonce est né à LA CHAUSSEE-TIRANCOURT, le 29 mai 1894. C’est le fils d’Eugène Blondel tisseur, et de GUILLERAND Marie Félicia. Il exerce la profession de « marqueur de sacs » chez Snowden Tanguy. Il habite chez sa mère : Félicia GUILLERAND d’abord rue de TIRANCOURT (1906) puis rue de la Cour au Bois(1911). Le 20 décembre 1913, il se marie à BELLOY SUR SOMME avec Palmyre MALBEC, la sœur de Laurent MALBEC, mort dès les premiers jours de la guerre. Avant d’être incorporé au 72°RI, il habite BELLOY SUR SOMME. Il trouve la mort sur le champ de bataille au Bois Bolante en Argonne, dans la MEUSE le 13 juillet 1915 . Il vient d’avoir 21 ans et laisse une veuve.
Soldat Léonce Blondel 72e RI
Albert Guénard poète écrivain soldat au 12ème RIT né le 27/02/1877 à Amiens (80) sortie de l'École Normale en 1897 instituteur adjoint à Saleux, Poix et à Corbie instituteur à Amiens faubourg de Hem 12éme R.I.T - Sergent décèdé suite maladie contractée au service au service fièvre typhoïde le 17/12/1914 à l'hôpital de la Morlaix (29) Collabore à la Revue littéraire l'Abri, la Picardie, la Revue Septentrionale Écrit des poésies et des pièces en vers et prose: La Mort de Pierrot, Le Petit Poucet, Cendrillon (féerie), La Rose Enchantée, Le Dernier Jour de Trianon (primée au concours du Radical en 1907), Une Nuit de Louis XI, Au temps de Jacques, La Cassette, l'Éclipse, la Dame voilée etc. Membre des Rosat Picards Fonde la Société de théâtre "Jeune Comédie" Lors de son hospitalisation à la Morlaix il organise une grande fête au dépôt du 72éme R.I, au profit des blessés de ce régiment qui rapportera 4000 francs de recette, plus le produit des quêtes et la vente des programmes . Il écrira le 19 novembre : "sont invités un ténor de l'opéra-Comique, une basse du conservatoire, un baryton de Lyon etc. J'ai pu faire une représentation mémorable... concert, drame, 1er acte de Faust, les Victoires du 72éme. Notre succès a été tel que, la première représentation ayant eu lieu de le dimanche 15 en matinée, nous avons dû recommencer lundi soir, puis mardi soir. Nous recommencerons dimanche prochain". Bibliographie : Entre Seize et Vingt ans, Poésies d'Amour (Amiens Imprimerie Picarde 1897 - in-16.) Le Dernier Jour de Trianon, drame en un acte, en vers, (Amiens Imprimerie du Progrès 1907 - in-16.) source : l'Anthologie des Écrivains Morts à la Guerre sur la plaque commémorative de l'école St Roch sur le Monument aux Morts d'Amiens (80) inscrit sur le livre d'or des Institueurs
Merci à Mr Jacques Fouré pour les informations
Sergent Jean Cosserat 72ème RI
Pierre Bonnafé est né le 27 octobre 1861, il fait de études au collège de Vaugirard et est reçu à St Cyr en 1881. En 1881 il est nommé S/Lt au 43ème RI. En 1887, il est nommé Lieutenant au 117ème RI puis Capitaine au 103ème RI en 1894. A la déclaration de la guerre, Pierre Bonnafé est chef de Bataillon au 72ème RI, mais rejoint le 272ème RI avec lequel il livre combats à la ferme des Petites Perthes le 10 septembre 1914. Pour son attitude à cette journée, Pierre Bonnafé reçoit une première citation à l'ordre du Corps d'Armée et gagne le grade de Lt Colonel. Nommé au commandement par interim au 272ème RI, il est blessé grièvement le 30 octobre 1914 en forêt d'Argonne près du Four de Paris. Pierre Bonnafé décède des suites de ses blessures à l'hopital de Troyes le 20 novembre 1914.
Jean Cosserat est né le 19 août 1894 à Saleux (80). Il) appartenanit à une famille des plus connues et des plus estimées à Amiens par la situation industrielle et le dévouement aux oeuvres sociales et charitables. Entré à l'école de la Providence à Amiens au mois d'octobre 1904, il fut reçut bachelier és sciences en juillet 1912. Elève travailleur, pieux, très énergique, ses camarades l'aimaient pour sa nature droite et son humeur accueillant. Fin août 1914, Jean Cosserat est mobilisé au 72ème RI mais ne monte pas au front; il rejoint le dépôt du corps à Morlaix en Bretagne. Il y demeure comme instructeur de jeunes recrues. En mars 1915, il rejoint le 72e RI qui se bat dans la Woevre. Le lundi de Paques il prend part à son premier combat (le 5 avril 1915). Pendant plusieurs jours le régiment lance des offensives face à la résistance acharnée de l'ennemi. Le 26 avril 1915 au cours d'une charge à la baionnette, le sergent Jean Cosserat fut touché d'une balle qui lui traversa la poitrine de part en part. Malgré les soins protigués à l'arrière Jean Cosserat mourat 12h plus tard de ses blessures. Jean Cosserat n'a pas de sépulture connue.